Kyrie Eleison - Les enfants de Satan

Enfants de Dieu, vous voilà adoptés par Satan...
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Nous sommes en mars 1850...Le temps est plutôt à la pluie du côté de Paris, brumeux pour la Transylvanie et clément en Italie...


Les prédéfinis sont arrivés ! Adoptez-les, ils sont adorables <3

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 Un petit air d'Opéra ..

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Rose
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MessageSujet: Un petit air d'Opéra ..    Ven 6 Avr - 18:15

La nuit était tombée depuis de nombreuses heures.. Rose avait commencé tôt dans l'après-midi pour se préparer . Robes de dentelles élégance .. Bref la douce et élégance marquise ne ce refusait rien.Elle se regarda dans le miroir et sourit. Une longue robe d'un blanc cristal pur qui finissait par quelques motif fleurale, sa taille était cerclée plusieurs fois d'un lacet en argant et elle avait acheté de hautes spartiates à talon de couleur dorée. Ses cheveux étaient accrochés en chignon et elle y avait fait de belles anglaises dans ses cheveux de jais, le tout maintenu par un diadème en argent et en diamant au motif semblable à ceux de sa robes qui mettait en valeurs sa douceur. Pour finir, elle s'était maquillée dans les tons blanc et gris, faisant agrandir ses jolie yeux . Elle portait une bague en or qui avait appartenu à sa grand mère et un grand bracelet en or représentant deux soleils. Finalement elle serait une jolie Muse énigmatique ce soir..La jeune femme décida se diriger vers l'opéra où était le lieu de rendez-vous. Elle n'avait pas attendue très longtemps et partie rejoindre l'opéra avec son époux qui l'avait retrouver dans le petit salon. Elle monta les escaliers qui la menaient à la grande porte et la poussa. L'opéra était plein ce soir ! ce qui ne fut pas pour déplaire Azazel qui avait faim ce soir. Quelle victime choisir ce soir ? Une jeune fille seule ? Un Compte érudit ? Rose ce mit à rire en voyant Azazel impatient. Quand elle fit un tour d'horizon, elle remarqua assez rapidement qu'elle était l'une des seules pour le moment à être en blanc.. Mais bon, Rose n'était pas aussi démoniaque que ses collègues vampires elle avait un certain équilibre. Elle s'avança dans la salle et observa la décoration, que biensur la marquise trouva des plus merveilleuse .Elle s'installa sur un grand fauteuil aider par le bras de son mari qui visait déjà quelques proie. Ses yeux rivés sur les personnes autour d'elle. Rose ce redressa de son fauteuil et arbora un jolie sourire angelo en écoutant le début de l'ouverture

-Aimez vous cette musique ?

Questionna rapidement Azazel à ses côté . Rose tourna son regard légérement surprise par cette question sans véritable intérêt.

-Pourquoi venir si cela n'est pas le cas

Répondit t-elle avec un sourire. Azazel ce redressa à son tour.

-Hélas.. Je parlais d'un chant funèbre pour notre repas de ce soir ma chère ..

Le monde était bizarrement fait par moment. Azazel avait toujours aimer voir mourir son "repas " avec de la musique. Son mari avait décidement de drôle d’idées. Ca ne lui faisait aucun mal, simplement qu'il aimait fêter des évènements comme la mort ou la cruauté, par la musique.

-Je vois..

Soupira la marquise. Le premier acte était magnifique , mais Rose voyait déjà son mari partit chasser alors quelle restait seule à finir l'acte II. Une jeune fille était à son bras, et la marquise cacha un rire subtile en connaissant son sort ..








" Je compte sur mes doigts puis je te mords. Ce sera toi le chat ..Je t'attrape et te dévore Prends tes jambes à ton cou .
Et cours cours ..Ca ne changera rien du tout car cette fois c'est ton tour mon amour.."




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Armand
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MessageSujet: Re: Un petit air d'Opéra ..    Dim 8 Avr - 8:17

Des gouttes de sueurs ruisselaient sur les fronts de charbon des quatre chevaux qui tiraient un carrosse tout aussi sombre. Des plumes noires ornaient le sommet de leur crâne juste entre leurs deux oreilles, leur donnant un aspect spectral. On aurait dit qu’ils étaient intemporels…Ils pouvaient aussi bien être sortis de l’époque baroque que de l’atmosphère de Londres. Dans tous les cas, le passager était pressé pour faire tant suer ces chevaux à travers le dédale des rues de Paris. Les rideaux de velours grenat aux fenêtres du fiacre empêchaient quiconque de voir qui se trouvait à l’intérieur…
Armand aimait cette intimité mais surtout le fait de ne pas croiser la pauvreté ambiante régnante à Paris, dans les ruelles sales séparant le Théâtre de l’Opéra. Le vampire n’y venait pas pour écouter la musique, après tout, cet Opéra, il l’avait déjà entendu trois fois…Il avait eu le temps d’analyser toutes les nuances que la musique offrait, mais aussi les nombreux désaccords que son ouïe surnaturelle permettait d’entendre. Les vieilles violes étaient inappropriées à l’atmosphère, et les trois cors ne jouaient pas à la même hauteur. Subtilité arrangée par le compositeur ? Oui, mais subtilité complètement inutile et qui en devenait laide sur la fin… Enfin, si Armand était là, c’était pour se distraire, profiter un peu de l’odeur des mortels et respirer leur insouciance. Les éclats de rire surnaturels se propageant dans tout les Théâtre des Vampires pouvaient parfois être lassant. Oh, amusez-vous jeunes immortels ! Croyez-vous tout puissant…Vous verrez le siècle prochain, vous verrez…
Le conducteur du fiacre stoppa alors la voiture juste devant l’entrée de l’Opéra, descendit du siège où il était perché pour guider les chevaux et alla ouvrir la porte à son passager. Armand sortit lentement de ce cocon de velours pour rejoindre les pavés humides. L’arrivée de ses grands yeux marron énigmatiques fut largement remarquée. Son apparence juvénile contrastant avec la richesse et le luxe qu’il arborait dans ses vêtements et sa voiture fit s’arrêter quelques précieuses. Il savait sans l’entendre ce qu’il se chuchotait derrière ces mains gantées et parées de bagues… « Pourquoi est-il seul ?... »

*Parce que je repartirais avec l’une d’entre vous mes chères beautés. Je vous ferais vivre ce que votre mari âgé et impuissant n’a jamais pu vous faire vivre. Ce que votre amant a seulement pu grossièrement imiter. Ce que vous n’avez osé imaginer.
Ce soir l’une d’entre vous sera dans mes bras m’exposant sa poitrine pour qu’elle ne devienne que plus désirable, m’incitant à l’enlever pour un aller sans retour.
Oui, ce soir l’une d’entre vous goûtera à l’extase funèbre...*


L’immortel aux allures d’adolescent entra alors par la grande porte ornementée de l’Opéra en se demandant à l’instant combien d’autres en avait-il franchit et combien d’autres en franchirait-il. Lorsqu’il pénétra dans la salle de spectacle, l’orchestre était en plein prélude…Quel dommage, il aurait apprécié louper le début du premier acte aux airs trop candides. Il se dirigea plutôt rapidement vers sa loge, l’une des meilleurs, naturellement. Après tout, il n’était pas n’importe qui, il était le directeur du fameux Théâtre des Vampires ! Et bien entendu, à Paris, ce n’était pas déroutant de voir ce même homme le diriger des siècles durant…
Armand balaya des yeux les têtes des mortels assis au dessous de lui. Leurs parures de pierres précieuses scintillaient dans le seul but d’attiser la convoitise des voisines aux langues de vipères. Des coiffures plutôt sobres pour lui qui avait connu l’extravagance de l’ère Marie-Antoinette…Et non loin de lui, tel un coquelicot en plein désert, une jeune enfant de Satan ayant découvert les délices de l’immortalité seulement quelques années auparavant. Ce devait être son créateur juste à côté d’elle. Armand les fixa quelques instants, il savait que eux ne pourraient faire attention à lui…À moins qu’ils ne croisent son regard et se rendent compte qu’ils sont épiés, bien sûr.
Les rideaux rubis de la scène se levèrent pour dévoiler le décor aux teintes rosâtres et Armand jeta sa tête en arrière d’ennui. Il attendrait l’entracte pour approcher ses semblables qui eux, avaient l’air intéressés par cet Opéra.

*Chante Bérénice, chante.
Non, crie Bérénice, crie.
Crie au monde ton amour perdu que tu retrouveras. Crie au monde cette parodie de tristesse. Ô, grossière tragédie...*


Finalement, durant le premier acte, Armand s’occupa de détailler les fines coutures des robes les plus élaborées que certaines femmes portaient. C’était fabuleux de voir cela et de s’imaginer que quelqu’un y avait pensé. Comme si il y avait différence entre un point à deux centimètres de la chute et à trois centimètres.
La scène se finit alors en quelques accords magistraux comme toutes les musiques d’Opéra et le rideau se baissa laissant place aux avis divergeant parmi les personnages présents ce soir-là.
Armand lui, quitta sa loge pour rendre une « visite » à ses semblables. Ils ne faisaient pas partie du Théâtre, sinon quoi, il les aurait reconnu tout de suite. Il lui semblait ne jamais les avoir vus, à part peut-être l’homme mais il n’en était pas certains.
Justement, alors qu’Armand les avait atteint, il croisa l’immortel bras-dessus bras-dessous avec une appétissante mortelle. L’immortel aux cheveux auburn le regard passer pénétrant son regard avec un seul message « Tu n’es pas seul. ». Etait-ce bon à prendre ou le contraire ? A lui d’en juger.


- Triste spectacle d’une beauté abandonnée par son aimé. Aurait-il préféré la chaleur de la vie à la froideur de la mort que vous commencez à porter ?

Armand venait de s’adresser à la jeune immortelle juste à côté de lui, il était certain qu’elle ne l’avait pas remarquer avant qu’il ne décide de parler pour montrer sa présence. Il était curieux de connaître la provenance de ces deux êtres. Selon les traits de la femme, tout portait à croire qu’elle était originaire des pays de l’Est, et certainement pas de France.
D’un mouvement aussi furtif que rapide, l’immortel était devant la femme, il saisit sa main et baisa sa peau froide, négligeant de se présenter. Il le ferait si il en jugeait nécessaire. A moitié courbé dans un geste de révérence, il releva ses yeux profonds vers ceux de son interlocutrice.

- A moins que ce ne soit de cette beauté qu’il se soit déjà lassé ? En ce cas, il serait bien sot...
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MessageSujet: Re: Un petit air d'Opéra ..    Dim 13 Mai - 3:01

- Triste spectacle d’une beauté abandonnée par son aimé. Aurait-il préféré la chaleur de la vie à la froideur de la mort que vous commencez à porter ?

Rose se tourna. Finalement en accord avec les parole du bel inconnu. Oui Azazel avait fait fort de l'abandonner ainsi sous les yeux de tout le gratin de la noblesse. Après tout... Rose aimait aussi s'amuser, pourquoi ne pas l'inviter à rejoindre son jeu ? Bref... Les hommes étaient difficiles à comprendre, leur caractère en total opposé avec le sien la rendait limite souffrante si on regardait son allure du moment. Rose sourit auprès du jeune homme. Il fallait dire qu'il était bien judicieux de dire cela en un tel moment et Rose tenait beaucoup à s'amuser elle aussi...

- A moins que ce ne soit de cette beauté qu’il se soit déjà lassé ? En ce cas, il serait bien sot...

- Hélas... , Fit-elle en se retournant, Triste idée que de penser qu'un homme surtout immortel puisse vous rester fidèle. Mon cher mari ne fait pas opposition à cette régle... Je dirais que j'ai plus de mal pour cette pauvre enfant qui sera bientôt aussi morte que moi...Dit-elle avec un petit rire en bouche.

Rose fixa la jeune demoiselle presque jalouse bien qu'elle ne soit pas très jolie. Elle savait qu'elle allait mourir, mais elle même avait toujours été qualifiée de muse eternelle par son époux et elle tenait à le rester. Elle retrouva le regard du bel inconnu se tourna et replaça ses cheveux. Visiblement, il était aussi vampire et Rose s'en faisait une joie. Enfin une âme qui aurait le mérite de la comprendre...

- Pourrais-je avoir votre nom ? Votre minois pourrait en tous les cas aisément séduire toutes les femmes de cette opéra moi incluse si vous continuez vos compliments ... Mon mari n'aura qu'à bien se tenir de vous avoir pour rival... Je m'appelle Rose, juste Rose...

Fit-elle avec un sourire .






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MessageSujet: Re: Un petit air d'Opéra ..    Dim 13 Mai - 14:17

Entendant les paroles d’Armand, la jeune immortelle se retourna pour le faire face. Le vampire admira ses grands yeux et ses cheveux de jais…Malheureusement de jais. Trop de vampires, pour ne pas dire toutes, au Théâtre les avaient de cette couleur là. Une coutume que ces femmes s’étaient crée, en plus de ne porter que du noir et du rouge. Comme si elles avaient besoin de porter ces couleurs pour vraiment montrer qu’elles étaient mortes, comme si nul n’était capable de le regarder en observant leurs yeux surnaturels et leurs formes trop parfaites pour n’avoir pas été conservées par le Diable. Néanmoins, Armand qui avait une mémoire extraordinaire, se souvenait des couleurs de cheveux de celles qui étaient arrivées au Théâtre, avant de se les teindre. Il se souvenait du blond fragile et presque blanc de Céleste, du comment ses cheveux formaient des boucles vers la chute dans un mouvement merveilleusement gracieux. Il regrettait que les sous terrains qu’il côtoyait depuis maintenant longtemps –bien que le mot « longtemps » n’ait plus aucun sens dans la vie d’un immortel !- ne possèdent pas ce camaïeu de taffetas, de soie, de velours qu’il avait l’habitude de voir lorsqu’il se rendait en ville. Que les vêtements soient toujours définitivement ternes, à la couleur du deuil, alors que les vampires railleurs à l’intérieur ne pleurent aucune mort, si ce n’est la leur qu’elles n’auront jamais fini de pleurer.
La femme que l’adolescent immortel avait sous les yeux était beaucoup plus jeune que lui, il voyait cela à ses joues encore rosies pas que par de la poudre rosée, ses yeux dont l’éclat n’était pas encore trop surnaturel, entre autre, à tout ce qui faisait qu’elle pouvait encore prétendre être mortelle aux yeux de ceux-ci.

- Hélas..., triste idée que de penser qu'un homme surtout immortel puisse vous rester fidèle. Mon cher mari ne fait pas opposition à cette règle... Je dirais que j'ai plus de mal pour cette pauvre enfant qui sera bientôt aussi morte que moi...

Armand inclina légèrement la tête de côté en entendant le mot « mari », il était étonné qu’un vampire choisisse de garder un état civil comme les mortels. Il avait tellement été habitué aux termes d’amant et d’amante, de père et de fils, ou juste de possession… Marius, son doux créateur ne l’avait jamais qualifié de fils, seulement de « sa merveille »… « Son Amadeo ». Mais il était vrai que les immortels n’étaient pas fidèles. Du moins, pas pour toujours. L’amour reste mais les corps s’éloignent, ou bien ce sont les deux qui s’éloignent. Armand lui, avait toujours l’amour de son créateur et pour son créateur, les créatures dont il s’était amouraché par la suite n’était que des foucades passagères. Sans importance.

- Pourrais-je avoir votre nom ? Votre minois pourrait en tous les cas aisément séduire toutes les femmes de cet opéra moi incluse si vous continuez vos compliments…Mon mari n'aura qu’à bien se tenir de vous avoir pour rival. Je m'appelle Rose, juste Rose…

Oh qu’elle était jeune. A cet instant son nom devait encore lui semblait si naturel, si anodin à donner, mais lorsque les années passeront, il lui semblera tout autre. Quand les siècles passent, que les gens meurent, que tout ce à quoi on tient disparaît, il ne reste que son nom comme seul bien. Armand l’avait protégé jadis, mais depuis la création de ce théâtre il avait cessé de le faire, c’était inutile, trop de vampires le connaissaient, et ceux qui le connaissaient parler beaucoup. Beaucoup trop sans doute. Mais les « vieux », comme Armand les appelait, oui, certains d’entre eux gardaient leurs noms comme des trésors. Et les quelques noms connus semblaient être des légendes sans aucun être derrière.

- Que votre mari n’ait crainte, à l’instant, vous et lui êtes pour moi associés, et n’êtes qu’une curiosité. Je n’avais d’ailleurs pas pensé que j’aurais eu cette occasion ce soir, moi qui pensais seulement m’ennuyer devant cet Opéra niais, choisir un garçon trop beau pour finir la soirée, m’en délecter et enfin rentrer là où d’autres m’attendent pour la nuit...

« D’autres ». Il n’y avait pas beaucoup de possibilités d’êtres cachés derrière ce mot, c’était sans doute possible des vampires, il était seulement trop vulgaire d’appeler de façon aussi crue « vampire » ces brebis égarées du sentier de Dieu. Aussi mauvaises soient-elles. Armand ne savait pas si cette jeune femme avait déjà eut échos de ce prestigieux Théâtre, repère du clan des vampires de Paris. Son mari sans aucun doute, lui, devait en avoir eut, peut-être pas de précis, seulement des murmures à propos des vampires se trouvant à Paris. L’adolescent se demanda déjà si c’était une bonne chose que de les y amener. La jeune femme, oui, elle semblait simple, mais l’homme, il n’en savait rien.

- Armand est mon nom. Ou, tout du moins, le dernier que l’on m’a donné et donc, celui que j’ai gardé.
Et quel est donc celui de votre aimé ? Vous semblez venus de fort loin...
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MessageSujet: Re: Un petit air d'Opéra ..    Ven 10 Aoû - 18:32

- Que votre mari n’ait crainte, à l’instant, vous et lui êtes pour moi associés, et n’êtes qu’une curiosité. Je n’avais d’ailleurs pas pensé que j’aurais eu cette occasion ce soir, moi qui pensais seulement m’ennuyer devant cet Opéra niais, choisir un garçon trop beau pour finir la soirée, m’en délecter et enfin rentrer là où d’autres m’attendent pour la nuit...

Ce jeune était bien charmant, et Rose le regarda absorber par la moindre de ses paroles .D'ordinaire, habillée de tous ses plus beaux bijoux et de sortit elle s'amusait à critiquer la valeur des robes des femmes sans goûts. Elles manquaient d'originalité et cela était valable pour plus de la moitié des femmes présentes dans la salle. Beaucoup de monde était présent ce soir, beaucoup dont notre chère amatrice cantatrice aurait aimée ignorer la présence. Si je cherchais à être sincère, je dirais que Rose se "suffit à elle-même" pour le simple fait quelle à trop d'estime pour les bonnes personnes pour en donner aux autres. La foule, elle n'avait jamais bien aimé cela. Peut importe, c'était le seul moyen de se faire remarquer pour son rang et son allure auprès de la royauté (du moin c'est ce que lui disait son mari)

Armand est mon nom. Ou, tout du moins, le dernier que l’on m’a donné et donc, celui que j’ai gardé.
Et quel est donc celui de votre aimé ? Vous semblez venus de fort loin...


"Armand .."soupira t-elle dans son esprit. C'était un bien joli nom , et il lui allait si bien. L'opéra venait de se colturer , mais Rose avait perdu de vue son mari. Pourquoi être la seule à ne pas s'amuser ? Elle se tourna vers Armand et l'invita à poursuivra quelques pas avec elle. Bercée par la jolie lumière parcourant les murs de . Rose marchait pourvue de sa douceur naturelle . Il était assez tard... mais elle aimait se sentir libre sans la présence de son mari. Respirant, allant, sans but bien précis, elle avait trouvez une bien bel compagnie et en était très satisfaite. Les statues, les tapisseries, tout n'était que trop grande perfection . Elle était émerveillée, le sourire sur son visage le prouvait facilement. ... Étant condamnée depuis l'enfance à son rôle de Duchesse, elle tenait une réputation de femme modèle à son plus grand regret. Rose était modeste et aimait les personnes franche puisqu'elle n'avait jamais la possibilité de l'être. En public, Rose avait toujours été très silencieuse préférant sans doute laisser les ragots à ceux qui en avait le temps. La mort de son père avait été une chose terrible pour elle, aussi elle avait toujours promis de respecter les choix et volontés de sa mère pour laquelle elle n'était que trop dévouée. Certes, la jeune marquise était sage néanmoins, elle appréciait les personnes avec du cœur. Chose qui hélas se faisait assez rare à la cour... Plongée dans ses pensées, la jeune fille en oublia presque de répondre à Armand et se redressa

Azazel, du moin notre famille la nommer ainsi .. Nous sommes de Transylvanie et sur Paris depuis peu en effet, mais pour ma part mes jardins viennois me manque beaucoup depuis l'enfance..






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